Hanalei ☯ 1989

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PrĂšs des belles-de-jour
je m’enfourne de la pĂątĂ©e de riz
comme un goret
la tristesse
je l’entraüne vers la vie
et elle s’évanouit.
matsuo
dan

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palinure

forrest

Si la vie est Ă©phĂ©mĂšre, le fait d’avoir vĂ©cu une vie Ă©phĂ©mĂšre est un fait Ă©ternel. WY   rien de plus vieux qu’un enfant mort nĂ© dit  Lao tseu

 

En ces jours incertains oĂč l’on se dit que nous sommes les derniers d’une certaine famille humaine, j’ai mieux compris ce que signifie l’Ă©phĂ©mĂšre, l’instant prĂ©sent dans sa lumiĂšre et son secret ; ces choses, d’autres encore, toutes pĂ©rissables, me touchent plus que la vision, Ă  mon idĂ©e, des temps futurs, morne durĂ©e, traĂźnant l’humanitĂ© sans cesse refondue ; laquelle n’obtiendra rien que nous n’ayons dĂ©jĂ  reçu : la vie et la mort, et quelques belles matinĂ©es de juin.
j chardonne

 

La vĂ©ritĂ©, c’est que personne ne vit de la vĂ©ritĂ©, et, partant, que personne ne s’y intĂ©resse. La vĂ©ritĂ© que nous Ă©laborons n’est que la somme de ce qui arrange tout le monde, pondĂ©rĂ© du pouvoir que chacun a.
Jo NesbĂž

 

La mĂ©taphysique et, Ă  plus forte raison, la thĂ©ologie sont d’un anthropomorphisme scandaleux. L’une et l’autre se rĂ©duisent Ă  une suprĂȘme coquetterie de l’homme, en extase devant son propre gĂ©nie. DĂšs qu’on jette un regard sur ses divagations, il n’en reste pas une qui Ă©chappe au ridicule.
e.c

Un odorat trop fin rend impraticables les actes les plus importants de la vie. La saintetĂ© elle-mĂȘme n’est peut-ĂȘtre que la terreur, la panique devant certaines odeurs
e.c

 

L’Etat n’est que la museliĂšre dont le but est de rendre inoffensive cette bĂȘte carnassiĂšre, l’homme, et de faire en sorte qu’il ait l’aspect d’un herbivore ». Schopenhauer

 

« C’est ainsi qu’un jour, Un beau jour d’étĂ©, La mort de sa main distraite M’enlĂšvera la tĂȘte. » Marina Tsvetaeva

F.♋ah!♐japon

Kobe_01

Les face-Ă -face sont sans issue. Les Ă©nergies et les regards s’y annulent

choses insignifiantes qu’on ne remarquait pas avant que le vent ne les agite sous notre nez.

 

Qui sait attendre n’a plus à vaincre

fuit le temps, le temps qu’on ne peut recrĂ©er, tandis que nous tournons autour des milles images de l’amour.

 

Tirant de l’eau
les bruits de sabots
des moines gelés
Matsuo

Juste un cul et un sein
 dive bouteille !
ec

 

Au Bouddha
il montre ses fesses
La lune est fraĂźche !
Masaoka

Commencement de l’hiver –
Le soleil léger du matin
Naüt de l’arrosoir.
Uejima

 

ChÚre amnésique je vous aimerais décousue tout autant que nue.

 

Yukio
Toute chose existe, qui nous vient Ă  l’esprit, fĂ»t-ce pour l’instant le plus bref Yukio

 

Sortant de l’obscuritĂ©
Pour pĂ©nĂ©trer dans l’obscuritĂ©
Les chats en chaleur.
Kobayashi

 

Statuette de terre
Odorant du soleil,
Je la tourne vers moi.
Uejima Onitsura

PrĂȘtre et belle-de-jour
combien de fois réincarnés
sous la loi du pin?
Matsuo

 

l’indiffĂ©rence; ils l’attribuent Ă  la malveillance ou Ă  l’affectation; ils ne veulent pas croire qu’on s’ennuie avec eux naturellement.??

 

Débraillés ballonnés
Bùillonnés empaillés
Le monde en deux moitiés

elles ressentent, de leur cĂŽtĂ©, des tortures non moins rĂ©elles; ce qu’elles infligent, elles l’éprouvent.

 

Hola !
 je vois poindre un fanal oblique :– Flamberge au vent, joli Muguet !Sangre Dios! rossons le guet !
Tristan et moi

French intellectuals and artists have a mind like rottenness told me a foreign friend

 

Il arracha le planisphĂšre du mur et le froissa en boule : – VoilĂ  qui est plus conforme Ă  la rĂ©alitĂ© !

 

Au mur, au-dessus de son lit, la petite croix du suppliciĂ© – un moustique Ă©crasĂ©.

 

Au plus charnu de mes fesses
Les traces
De la natte si fraĂźche.
Kobayashi Issa

 

Le chemin nous invente Quand la voie nous oublie. Il déroute, le haïku

L’existence entiùre est un exercice de disparition

 

Elle a dĂ©passĂ© la souffrance et la peur qui sont maladies de l’étable, faites pour l’humble troupeau. Elle dĂ©couvre la vĂ©ritĂ©. « Citadelle  »

 

holĂ  asiatiques en rut dieux qui se gifflent hermitage en pagaille matsuo fait la fine bouche

 

Nous sommes une infinité de possibilités aussi irréelles que notre vie

 

Quand les hommes mĂȘme s’ils s’ignorent doivent se retrouver un jour tout peu arriver Ă  chacun d’entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents au jour dit inexorablement ils seront rĂ©unis dans le cercle rouge

C’est extraordinaire que toute la philosophie consiste dans ces trois mots : « Je m’en fous. » — Montesquieu

 

Chose bien Ă©trange, on les fait avec le vit et c’est le nez qui tombe

Je suis effrayé de la conviction qui rÚgne autour de moi. » (Fontenelle)

 

Mortel, pense en mortel
Éclairs primitifs et lueurs fatiguĂ©es. L’éveil de la conscience et la lassitude d’ĂȘtre Ă©veillĂ©

 

L’échec couronne les vies d’exception : la lecture de Plutarque oblige Ă  cette conclusion. comment en serait-il autrement ?

 

Papiers collĂ©s (tome III) : « Je suis plus sensible aux ĂȘtres quand j’y pense que quand je les vois. »

 

Longue nuit
Le singe rĂȘve au moyen
D’attraper la lune.??
Masaoka

Ce n’est jamais la vie qui decline mais l’idĂ©e qu’on parvient Ă  s’en faire.NB
on est bien mieux relie qu’on ne croit ,on oublie de s’en souvenir

 

ce qui nous Ă©meut, tu le partages.
Mais ce qui t’arrive, nous l’ignorons.
Il faudrait ĂȘtre cent papillons

 

Un iris pousse sous l’auvent
du crĂąne vieilli
d’une sardine
Matsuo

 

Dans l’angle de la baie, plantĂ©e
dans le bain fumant
ses jambes lisses m’enserrent

 

Au bout de sa langue
Il cache des paysages –
L’étranger.??

Horimoto

 

RĂȘves, illusions, fleurs de l’air,
pourquoi s’extĂ©nuer Ă  vouloir les saisir ?
Gain, perte, vrai et faux
disparaissent en un instant

 

je ne rĂ©flĂ©chis pas je regarde et laisse les choses me toucher les yeux jusqu’à ce qu’il me semble que tout pousse en moi

 

Les distances de la solitude font passer la quatriÚme dimension pour trois corbeaux affamés guettant un asticot par temps de disette. Tokyo RB

 

Garder tout en composant tout (2001) 1924-1972

 

Et si tu me trouves ennuyeuse, ça peut s’arranger en un clin d’Ɠil, petit. — Non, merci, ça ira.

 

L’autre son de cloche est produit par le vit battant sous la jupe.
e c

 

Un aller simple annonce souvent un retour compliqué.

LĂ©ger,les mains lourdes, ventre plein et regard vide. Nous mutons.

 

un voyageur ne doit pas se produire, s’affirmer, s’expliquer, mais se taire, Ă©couter et comprendre. PM

on dit d’un homme qu’il est dĂ©sincarnĂ© lorsqu’il n’est plus enfoui dans le corps d’une femme

 

 

je sais moi aussi qu’on peut Ă  son grĂ© rĂ©trĂ©cir la distance des siecles.

Nemimi ni mizu

 

Tu ne me veux pas en rĂȘve,
Tu m’auras en cauchemar !
T’écorchant au vif, sans trĂȘve,

 

On croise des regards durs
des robes légÚres
des enfants effrayés
un parfum qui s’échappe
et quelques rires
la beauté impassible
le vent balaye tout ça

 

m’éveille la nuit
La lune baigne la route
DĂ©sir de voyage

Dans l’oeil de l’oiseau migrateur
Je deviens
Toujours plus petit.
ueda

Vie austÚre chants de thé de Nara
d’un contemplateur solitaire
matsuo tu rĂȘves lĂ 

 

Parfois, j’écris
Parfois j’efface tout
Ainsi, des fleurs de pavot
Ozaki

 

Jouant au volant
Innocentes
Elles Ă©cartent les jambes

YĂŽshichĂŽ qui est tout de voies Ă©troites une foule de moines

 

Rien d’autre aujourd’hui
Que d’aller dans le printemps
Rien de plus.
Yosa

Le temps ne console pas il efface.

 

La peau sur les os
Mais ce corps mon seul bien
Je l’essuie avec soin.
Takarai

Ciel sans nuage
Elle marche à grands pas l’amour sort le soir.
divertissement.

Ce matin me gelant les burnes ces vers de rutebeuf
Pauvre sens et pauvre mémoire
M’a Dieu donnĂ©. le roi de gloire
Et pauvre rente
et froid au cul quand bise vente

Silence, lenteur, que ce qu’on leur donne pour brailler on le leur donne pour se taire dit M

Les yeux
Gourmands
d’elle-mĂȘme,elle ne savait plus
ou se décolleter.

Elle retrouvait
Un visage
Vierge
A chaque
Mensonge.
Malcolm

Quelle allure et quel cul !Elle brûle
d’ennui.
Qui est-elle? F
 la ! ne change rien

 

Le vent du printemps
DĂ©couvre ses fesses
Montrant leur envers
Puis leur endroit

 

L’obscuritĂ©
Des jambes de la jeune fille
Qui puise de l’eau. une femme
aux seins superbes.

Chinois et CorĂ©en guĂ©rissent leur impuissance en ingurgitant de la bile d’ours noir sĂ©chĂ©e. Le viagra est mieux Philippe??

 

A dĂ©biter datas l’oreille des dames ;
Écrire, recevoir messages et poulets,
Y répondre, voilà ses plus rudes fatigues

De tous ces voyages, jamais rien tiré
plus stylite qu’un cĂ©nobite ascĂšte, c’est ainsi.

 

Belles de nuit ?
Une demi-ouverte
Avec des plis profonds.

 

Cueillant des mures
Mes couilles tressaillent
Dans le vent printemps.
Yotsu

 

La chanson de la vie l’usure de la vie
Jambes allongées
Le voyage écoulé
Le voyage Ă  venir.

A travers le kimono léger La lune effleure la peau.Tachibana

Soleil, elle bĂšle Nuages, elle bĂȘle cette fille

Des bites et des chattes
En train de bouillir
Affluence au bain public.
Taneda Santoka

 

Toutes les fesses
Échappent
A droite et gauche.
Malcolm

 

La porte se referme
Dans un grand bruit
Le temple s’endort

Sourire
miel du bien-ĂȘtre
fais le geste de l’action pas l »action

 

Couché
je vois passer des nuages.
Chambre d’étĂ©.

 

Tout en priant, le bonze m’apporte
un kimono de nuit.
Temple hospitalier

 

Ces imbéciles de jeunes ne savent pas ce qui les attend, sans quoi ils se suicideraient en masse.
Emil

 

les oiseaux
les enfants
tout ça tout ça
certains matins
je me servirais bien
des uns
pour Ă©touffer
les autres
dans un joyeux silence
de sang
et de plumes

 

nada
26/04

 

On répÚte
ce qu’on parle
et ensuite on
reparle et
parler c’est parler.

Make peace of what is waste; take for a time
The hungry future and the bloody past
Into her night. Only the moon will climb
Up broken stairs to towerd might have been
And rest a little, like some poor, blind queen.
m lowry

 

VoilĂ 
l’or du Temps.?

 

 

Ces Ɠuvres magiques nimbĂ©es d’Amour sont hiĂ©roglyphiques.comme le fuseau horaire de ses cuisses.

 

Un iris pousse sous l’auvent
du crĂąne vieilli
d’une sardine
Matsuo

 

Je ne me retirerai pas, tonitrua Ouranos, le pénis royalement planté dans le vagin divin de sa mÚre et épouse Gaïa.

On connaĂźt la suite : Cronos, son fils, lui coupa les couilles.

 

L’apparition d’un imbĂ©cile heureux nous rappelle que le bonheur est bien souvent une chose horrible. ?
L orée

 

envolées
a l’abandon, le dernier soupir
 mamans sexy ,coiffeuse tatou
au vent mignonnes !

Un jour, je crois au progrùs humain, je l’appelle de toutes mes forces ; les six autres jours, je me repose.jr

 

Tout le malheur de l’homme vient que ses semblables ne sachent pas demeurer en repos dans leur chambre e.c

Fleur d’hibiscus
nue elle en porte une
dans ses cheveux
La nuit Elle couche partout pas avec moi

She closes like an oyster while I wish she hangs her long legs around my neck: DĂ©plier

Elle se ferme comme une huitre alors que j’aimerai qu’elle pende ses longues jambes à mon cou

 

Non dit, Ă©vitements qui en disent long mais en fait non simplement ratages
Les fesses ne lisent pas. Comment les séduire

Au bout de sa langue
Il cache des paysages –
L’étranger.

Horimoto

 

RĂȘves, illusions, fleurs de l’air,
pourquoi s’extĂ©nuer Ă  vouloir les saisir ?
Gain, perte, vrai et faux
disparaissent en un instant.

 

Les femmes sont toutes si sĂ©duisantes au Japon que les autres ont dĂ» ĂȘtre noyĂ©es Ă  la naissance. Tokyo

Gueux mitouflez, frapars escorniflez, Befflez, enflez, fagoteurs de tabus; Tirez ailleurs pour vendre vos abus

 

surpopulation cachots des villes extases de promiscuité tout est pour le mieux pour vous bien sûr

Le plus bel Ă©ventail
Est la bouche :
Elle s’ouvre
Par le milieu.
Malcolm

 

Fuge, Tace, Quiesce

Les traits de l’homme
furent leurs premiers
mots
puis leurs montres disloquĂšrent le temps ???

 

Tais-toi. N’explique rien : Tais-toi

J’ai suivi le conseil
 J’ai connu l’irrĂ©sistible puissance de la douceur
 Et j’ai appris Ă  manger les oranges d’une certaine façon
 »

(Valery Larbaud, A.O. Barnabooth)

 

tout à coup ce filet d’eau sur un volcan, la chute mince et ralentie de l’esprit.

La vraie vacuité est
Comme un vase
Contenant du nectar.
Il recĂšle, mais ne sait quoi
silesius

 

Plus fort que la LumiĂšre,
plus essentielle que l’espace,
la vibration, immobile.

tu l’a fait a quel ñge ton premier voyage ? ?

 

Dans l’angle de la baie, plantĂ©e
dans le bain fumant
ses jambes lisses m’enserrent

ce qui nous Ă©meut, tu le partages.
Mais ce qui t’arrive, nous l’ignorons.
Il faudrait ĂȘtre cent papillons

je l’ embrasse du regard.
Pleine lune.
Laissons l’étĂ© nous traverser.

 

Longue nuit
Le singe rĂȘve au moyen
D’attraper la lune.??
Masaoka

 

Si les fleurs
Ne nous
Voyaient
Nous
Ne les verrions
Pas.?

Le monde est devenu plus sûr: les hommes ne portent plus de bretelles.?
le mois dernier

 

Pas d’amis
Oh ! surtout pas d’amis
quand je contemple les fleurs !

 

FĂ©erie

A tout instant le hasard nous envoie promener en profitons nous?

 

Il faut savoir profiter des mamans propices.”
topor

 

La nuit et la pluie
ont fait des bruits dégueulasses
et puis le jour est arrivé
dans de drîles de chants d’oiseaux

je l’attendais un couteau à beurre dans la main
T Vinaux

Tout est en flexion nuance et variation perpétuelle?? ??

 

horreur! tous ces ‘ĂȘtres ,en tous lieux, depuis toujours, qui se succedent, se remplaçent disparaissant, bouffonnerie,ridicule, neant !
??

 

Le malheur veut qu’une fois lucide, on le devienne toujours davantage : nul moyen de tricher ou de reculer. Emil ??

 

je ne rĂ©flĂ©chis pas je regarde et laisse les choses me toucher les yeux jusqu’à ce qu’il me semble que tout pousse en moi ?????

 

Bien DĂ©plier

??StupĂ©fiant! Tout le temps que j’avais devant moi, il est derriĂšre

 

Cette Ăźle de bruits et de gesticulations que font les hommes sur la nature impassible et lente, jusqu’à qu’elle se resserve et les dĂ©vore ?????????????????

 

Voir vite comprendre bien

 

Ce n’est jamais la vie qui decline mais l’idĂ©e qu’on parvient Ă  s’en faire.NB????

 

on est bien mieux relie qu’on ne croit ,on oublie de s’en souvenir ???

 

kirghize

SFCdeT??

 

L’Ossau vu des coteaux de RĂ©bĂ©nacq

Yukio
Toute chose existe, qui nous vient Ă  l’esprit, fĂ»t-ce pour l’instant le plus bref????Yukio

 

Vos profils ne mentent pas ?

 

Parfois je sors mon passeport, regarde la photographie de moi (pas trùs bonne, etc.) juste pour voir si j’existe. Tokyo Le 12 juin 1976 ?? ???

 

Hey, that’s no way to say goodbye?

 

Sieste
Rire, jouir et finir anesthésié.

 

Les grands voyageurs sont encore plus perdus que les autres.

 

On dirait vraiment une assemblée de singes qui a mal tourné

 

Pourquoi se dĂ©placer ? D’une certaine hauteur de reve, on voit tout
il y a 2 mois

 

Singe arrete de te gratter la tĂȘte regarde ou ça nous a menĂ©

 

Les douze milliards d’hommes simultanĂ©s que nous serons d’ici peu, c’est le cauchemar de la rĂ©surrection des morts devenu vrai !

 

 

your daughter

 

Un astéroide a frolé la terre !!
encore rater

 

Il est stupide de faire un Ă©pouvantail de nos vieux vĂȘtements alors que nous sommes beaucoup plus effrayants tout nus.ec

 

Ils ressemblaient tous Ă  des gens dont on oublie les noms. ??
rb

 

non seulement rien n’est gratuit par rapport Ă  l’environnement, mais en plus, tout coĂ»te toujours plus cher qu’il ne vaut.

 

 

about:memory

Et lĂ  un bouton magique : Minimize Memory Usage.

 

 

L’idĂ©e du “libre dĂ©veloppement de la personnalitĂ©â€ paraĂźt admirable tant qu’on n’est pas tombĂ© sur des individus dont la personnalitĂ© s’est librement dĂ©veloppĂ©e.
davila gomez

 

Les rues ici sont pleines de signes Ă©vasifs et voletants, et d’allusions pures,

 

Le miroir C’est le temps AmnĂ©sique.
Malcolm

 

Kshéma Rùdja
La conscience absolument libre fait Ă©clore l’univers sur la paroi du Soi.
C’est la conscience elle-mĂȘme qui ouvre et ferme ses yeux, faisant ainsi apparaĂźtre et disparaĂźtre le monde

Plus la nĂ©gation est active, plus l’objet de cette nĂ©gation s’impose avec force Ă  ceux qui le nient.

Pour que les dieux s’amusent beaucoup, il importe que leur victime tombe de haut.

Lorsque le sage monte la lune, l’idiot se met le doigt dans l’Ɠil.

la contemplation conduit à une immobilité merveilleuse : celui qui dit je vois ne dit plus : je veux.

N’ayant rien trouvĂ© qui valut mieux que le vide, il laisse l’espace vacant

Il y a ceux qui divisent le monde en deux catĂ©gories d’individus et ceux qui le divisent en trois catĂ©gories. Les autres se sont arrĂȘtĂ©s Ă  la multiplication.

Sous l’averse Il a la goutte au nez L’épouvantail.Kobayashi

l’homme contemporain a Ă©tĂ© rĂ©duit Ă  la condition de consommateur. C’est faux : il a des trucs Ă  vendre aussi.

Les pissenlits De temps Ă  autre rĂ©veillent Les papillons de leurs rĂȘves.

Le drame du minimaliste c’est qu’on remarque Ă  peine quand il fait grĂšve. La nĂ©gociation devient alors difficile.

Lorsque je regarde derriĂšre l’esprit, je vois le tĂ©moin. DerriĂšre le tĂ©moin, il y a une infinie intensitĂ© de vacuitĂ© et de silence.

Le fond de l’ĂȘtre n’est pas mystĂ©rieux ou insondable ou transcendant ou ineffable, il est percĂ©.

La confusion des adresses Les prénoms qui se déplacent Tu est une autre encore

La lassitude est sans repos.je le prénomme Marmaduke.

L’AnthropocĂšne serait la pĂ©riode durant laquelle l’influence de l’ĂȘtre humain sur la biosphĂšre a atteint un tel niveau qu’elle est devenue une « force gĂ©ologique » majeure capable de marquer la lithosphĂšre.

il ne faut pas croire que le Diable ne tente que les hommes de génie. Il méprise sans doute les imbéciles, mais il ne dédaigne pas leur concours. Bien au contraire, il fonde ses grands espoirs sur ceux-là.Charles Baudelaire

Reconnaßtre directement la conscience intrinsÚque défait tous les noeuds de la saisie et du sujet qui saisit.

Ne pas vouloir dire, ne pas savoir ce qu’on veut dire, ne pas pouvoir ce qu’on croit qu’on veut dire, et toujours dire ou presque, voilĂ  ce qu’il importe de ne pas perdre de vue, dans la chaleur de la rĂ©daction. » Samuel Beckett

 

L’instauration du Revenu Universel pourrait ĂȘtre le premier pas – avant la suppression de l’argent -, un pas vers la constitution d’une aristocratie mondiale de l’oisivetĂ© volontaire et minimaliste, anarcho-primitiviste, dansante et primesautiĂšre, flegmatique et potagĂšre, caressante et cruelle, en pleine conscience.OrĂ©e

On finit toujours par avoir ce que l’on veut, on l’a un peu tard, le plus souvent trop tard et quand on n’en veut presque plus, mais on l’a. (Julien Green, Journal 5.

festival MoliÚre Shakespeare devenus l'alibi des sociétés de primates

 

Laisse faire et rien ne vient ; interviens tout dégénÚre.

D’abord on est déçu, puis on devient dĂ©cevant. Ensuite on prend un calmant, on s’allonge et tout s’arrange.

Le miroir N’a pas de mĂ©moire. Malcolm

les abeilles ont découvert les fleurs et les ont façonnées selon leur tendresse. Depuis lors, la beauté a pris plus de place dans le monde.e

Droit d’entrĂ©e. Mieux employĂ© encore, bien souvent, le prix du droit de sortie, celui qu’on paye pour ne plus rien avoir Ă  faire avec la sociĂ©tĂ©.

Une dĂ©marche comme s'il rampait dans sa propre tĂȘte.

L’époque manque d’un grand sceptique qui saurait lĂ©zarder ces murailles de certitudes qui bouchent la vue.

Etonnant !ces sociétés modernes qui pour le plus grand nombre ne fabriquent plus que de la merde

 

Tout est possible, toujours, tout le temps, il suffit d'en payer le prix

 

Se taire est un trait d’esprit quand tout autour de soi la conversation tourne en rond.

A quoi bon la liberté, sans espace vide sur la carte?

J’ai dĂ©cidĂ© de ne plus rien dĂ©cider,d’assumer le masque de l’eau,de finir ma vie dĂ©guisĂ© en riviĂšre,en tourbillon, de rejoindre Ă  la nuit le flot ample et doux, d'absorber le ciel,d’avaler la chaleur et le froid, la lune et les Ă©toiles, de m’avaler moi-mĂȘme en un flot incessant.JIM HARRISON – ThĂ©orie et pratique des riviĂšres.

 

La quadrature du cercle C’est l’Ɠil Au sein du regard.Malcolm

 

Voici la bouche fendue par le rire qui maintenant tourne et se retourne dans la plaie.ec

 

excellente idée stérilisation pour les réfractaires

 

Vos profils ne mentent pas ! on dirait vraiment une assemblée de singes qui a mal tourné

 

Je laisse la paresse enfler dans mes membres ; ça me fait d’un coup de sacrĂ©s biceps et de gros mollets.

Pourquoi se dĂ©placer ? d’une certaine hauteur de reve, on voit tout

 

Fuge, Tace, Quiesce

 

L’apparition d’un imbĂ©cile heureux nous rappelle que le bonheur est bien souvent une chose horrible. ?
L orée

 

Tout le malheur de l’homme vient que ses semblables ne sachent pas demeurer en repos dans leur chambre ??.e.c

 

Gueux mitouflez, frapars escorniflez, Befflez, enflez, fagoteurs de tabus; Tirez ailleurs pour vendre vos abus

 

horreur! tous ces ‘ĂȘtres ,en tous lieux, depuis toujours, qui se succedent, se remplaçent disparaissant, bouffonnerie,ridicule, neant !

 

Les traits de l’homme
furent leurs premiers
mots
puis leurs montres disloquĂšrent le temps ?

 

Les douze milliards d’hommes simultanĂ©s que nous serons d’ici peu, c’est le cauchemar de la rĂ©surrection des morts devenu vrai.??

 

 

L’espace fond comme le sable coule entre les doigts. Le temps l’emporte et ne m’en laisse que des lambeaux informes

perec

 

chaleur !!

 

Avoir raison est mauvais pour le caractĂšre bordel

 

À s’entourer toujours davantage d’accessoires, l’homme l’est devenu lui aussi. ????

 

Le corbeau critique la noirceur. ?w.s

 

Mon déjeuner
D’aujourd’hui
De l’eau. Tan dan

 

Le corbeau critique la noirceur. ?w.s

 

 

Étant hors de l’ĂȘtre, nous n’avons aucune communication avec ce qui est ?

Montaigne

 

C’est un penchant innĂ© chez les mortels de piĂ©tiner celui qui est tombĂ©.
Eschyle

rien – ne me dĂ©range dans la façon de vivre de ceux qui ne dĂ©rangent personne. C’est pourquoi je ne quitte plus les arbres. orĂ©e

 

il est rare qu’une conversation arrive Ă  une conclusion – pas plus que la rĂ©flexion personnelle.
Stevenson

Hey, that’s no way to say goodbye

 

Il n’y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbĂ©ciles, et la Justice veut que les imbĂ©ciles soient sans Providence
LBloy

 

Pancarte
Nous savons que tout le monde a des problùmes,nous avons horreur d’en entendre parler

 

Cet Ă©gocentrique n’est plus que l’ombril de lui-mĂȘme.ec

 

L’Esprit donne la vie, mais ne demandez pas comment.

Laissons s’agiter les monkeys zombies, l’indiffĂ©rence est notre or.

J’ai fait un casse-tĂȘte
Il Ă©tait difficile Ă  faire
Tout d’abord, c’est sur
Je suce des haikus

 

Cruelle ironie du sort : son ventre Ă©norme Ă©loigne l’obĂšse de la table.

regarde ce qu’il reste de singes dans la nature : ils ne deviendront plus des hommes maintenant. ils ont dĂ» dĂ©passer la date limite. les hommes aussi

Rien ne donne plus d'aisance au révolutionnaire pour ordonner d'innombrables exécutions que de se savoir opposé à la peine de mort.Dåvila gomez

 

Le ZĂšbre est un Âne qui a traversĂ© l’alphabet.

Pour croire en une vĂ©ritĂ© sans pays et sans Ăąge, il faut n’avoir pas voyagĂ©, n’avoir pas vieilli.

 

 

Dans un rĂ©gime dĂ©mocratique, les politiques sont les condensateurs de l’imbĂ©cillitĂ©.
davila

 

Tout est en flexion nuance et variation perpétuelle

 

hum !

 

MĂȘme entre des Ă©galitaristes fanatiques, la plus brĂšve rencontre rĂ©tablit les inĂ©galitĂ©s humaines.
gomez d’avila

 

 

Une planche, des clous : une arche pour accueillir le zoo de l’apocalypse !????
jp

 

Des raisonnements tombent sour le sens et ne s’en relùvent pas. ??

 

oui

 

Plus on rentre dans le moule plus on ressemble Ă  une tarte. Âź

 

La naissance nous Ă©choit, la mort nous Ă©chappe ; le reste n’est pas facile Ă  nĂ©gocier.?

 

Comme l’homme vivrait heureux s’il s’occupait aussi peu des affaires d’autrui que des siennes.Lichenberg

 

Je ne dĂ©sespĂšre pas de rĂ©ussir un jour Ă  engloutir le monde entier dans un bĂąillement. Pour commencer, je m’entraĂźne Ă  gober les mouches.??</p>

 

Musarder,se glisser,s’arrĂȘter Ă  volontĂ©,regarder??

 

scott Ross

 

« Il n’y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbĂ©ciles, et la Justice veut que les imbĂ©ciles soient sans Providence. » LĂ©on Bloy

 

Quand le taux de chĂŽmage baisse, le nombre de travailleurs malheureux augmente??
l’oree

 

Un nouveau type de matiÚre noire explique la diversité des courbes de rotation galactiques??

 

 

La terre se pencha sur le vide, hésita un instant puis renonça à sauter. Résignée, elle retourna tourner.?

 

le travail c’est la libertĂ©
la liberté des autres
Pendant que vous travaillez, vous n’ennuyez personne
Érik Satie

 

La vie alterne entre plagiat, emprunt, hold-up, contamination et conquĂȘte.
Ceux qui peuvent, achĂštent.

 

Le sphinx ne dévore pas celui qui ne déchiffre pas son énigme, mais celui qui lui propose des solutions stupides.
GĂłmez DĂĄvila

 

Le prĂ©hominien, ce bipĂšde imparfait Ă©tait incapable de crĂ©er le moindre outil, il les rĂȘvaient.

 

Lorsque le discours se dĂ©ploie, il entre invariablement en contradiction avec lui-mĂȘme.??????????

 

Lorsque la musique s’arrĂȘte, tout devient musical, exceptĂ© en ville oĂč s’abĂźment toujours les civilisations.
l’oree

 

To muse, to creep, to halt at will, to gaze ??

 

bof!

 

Les hommes passent la premiĂšre partie de leur vie Ă  faire leur trou et la deuxiĂšme Ă  essayer d’en sortir»
enfin ! ils y retournent??

 

Il est possible que l’homme, au lieu de descendre du singe, descende vers le singe

Qui sait ? Peut-ĂȘtre que c’est comme de sauter dans l’eau. Peut-ĂȘtre que la mort amortit la chute.

 

Notre monde n’est formĂ© qu’à l’ostentation : les hommes ne s’enflent que de vent, et se manient Ă  bond, comme les ballons. (Montaigne, Essais, III, 12 ;

 

Le meilleur comme le pire de ce que nous vivons ne peut pas ĂȘtre dit

ApprĂ©cier : le cĂŽtĂ© jubilatoire de l’usage du monde
 la dilution du temps dans l’espace

L’existence entiùre est un exercice de disparition.

Dans l’instant qui prĂ©cĂšde le sommeil l’esprit est le plus Ă©veillĂ©. le sommeil est un Ă©veil absolu

 

Iñaki Uriarte, trouva il y a quelques années la juste formule : « Entre agir et ne pas agir, il existe une troisiÚme option: fumer

Gardez la pĂȘche !
dit le noyau

 

Mon corps va se dissoudre lentement dans l’air, et c’est en vain que je serrerai ma ceinture

Le temps accÚde à la simplicité qui le supprime.

 

À vous de comprendre ! Émouvez-vous ! « C’est que des bagarres tous vos chapitres » ! Quelle objection ! Quelle tourterie ! Ah ! attention ! La niaise ! En botte ! Volent babillons ! Émouvez-vous bon Dieu ! Ratata ! Sautez ! Vibrochez ! Eclatez dans vos carapaces ! fouillez-vous crabes ! Éventrez ! Trouvez la palpite nom de foutre ! La fĂȘte est lĂ  ! Enfin ! Quelque chose ! RĂ©veil ! Allez salut ! Robots la crotte ! Merde ! Transposez ou c’est la mort ! Louis ferdinand

 

Vin : le fruit est dans le verre. Tesson

Un jour, je crois au progrĂšs humain, je l&apos;appelle de toutes mes forces ; les six autres jours, je me repose.

S F CDT

La couleur est le point oĂč notre cerveau et l’univers se rencontrent, c’est pourquoi elle apparaĂźt toute dramatique au vrai peintre

 

Lichtenberg : « Il y a trÚs peu de choses que nous pouvons goûter avec les cinq sens à la fois

 

Il dit exactement ce qu&apos;il voit, mais il ne voit pas.

nice coĂŻncidence

 

La chair est flasque et je ne trouve pas mes lunettes.

Au corps le soleil à l’ñme le hamac
L’autosatisfaction de cet intellectuel fait peine Ă  voir : il est purulent de vanitĂ© et tout cadavĂ©rique d’amour de soi

 

Finalement ce q’on appelle yoga en inde c’est uniquement cela! Apprendre Ă  sentir, Ă  Ă©couter, Ă  gouter, sans toucher Ă  ce que l’on touche, Ă  ce que l’on goute. A ce moment la sensation a un pouvoir immense, elle peut complĂštement se libĂ©rer.

 

Mourir nous terrifie alors qu’il ne s’agit que de s’étendre et ne penser Ă  rien.

 

Les herbes sauvages croissent Jusqu’à devenir des arbres.Jour de canicule ! Fuyuno

 

Des fusions de naines blanches expliqueraient l’excùs de positrons galactiques hum !!

Tout est trÚs bien sur terre, excepté l&apos;écrasante majorité.

les systĂšmes complexes – par exemple les sociĂ©tĂ©s humaines – sont homĂ©ostatiques, c&apos;est-Ă -dire capables d’autorĂ©gulation

 

SFCdeT????

inaki uriarte

 

le jour du déluge meme ceux qui savaient nager se sont noyés

 

la vie est devenue l’ennemie de la vie

 

DĂ©sunis, nous courrons Ă  la catastrophe. Unis,nous y parviendrons ????

 

StupĂ©fiant! Tout le temps que j’avais devant moi, il est derriĂšre topor

 

Les douze milliards d’hommes simultanĂ©s que nous serons d’ici peu, c’est le cauchemar de la rĂ©surrection des morts devenu vrai.???

 

Un astéroide a frolé la terre !!
encore rater

 

 

 

st simon

2007-12-02_133440

Dans St Simon le rĂ©gent est admirable de vĂ©ritĂ© humaine; irresolu, dĂ©testant prendre des dĂ©cisions haissant les embetements les emmerdeurs ne croyant Ă  rien d’une indulgence d’Ă©goisme voluptueux pas exigeant revassant deboutonnĂ© se moquant in petto de la grandeur et de l’absolutisme dĂ©testant les raseurs et les passionnĂ©s,, 👍🐉🚬

Blaise⚛

1428638917800

Aujourd’hui l’univers Descend comme une taie Entre l’Ɠil et la paupiĂšre J’y vois, je suis matĂ© Alors tout Ă  coup je me souviens d’avoir survolĂ© les grandes charognes Du plus haut des airs Mon Ɠil n’a jamais vu que les plus grandes charognes Merci Je suis rassasiĂ© blaise