Jules

Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n’y a pas de déchets02-Kanji-Do-300x294

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Oiseaux

Le peuple ailé que j’adore — si nombreux par le monde — aux coutumes si variées, ivre de vie, s’éveille et chante.

Lola Umbert Saba,

La joie, ce n’est jamais bien agréable. On ne sent plus. C’est comme si tout le cœur n’était qu’une crème fouettée.
 J.R

 

dav

Ainsi va la vie, notre destin n’est qu’à deux pas, semblable au grand serpent. Nous observons tout autour de nous, avec défiance, et nous ne voyons rien… Dino
martin giro
les maximes qu’on aime citer sont comme l’empreinte des vides qu’on a : elles informent sur vos faiblesses et vos mauvais desseins, là où vous croyez vous protéger, vous embellir

 

F .

1355512079976四月⁂しがつ⁂

Voire, ou que je vive sans vie, Comme les images, par cœur, Mort ?

F.V .🌬️

Une des choses que nous ne parvenons pas à comprendre, c’est que vous soyez si mal adaptés à votre existence, sans réfléchir à cette situation. Et que vous ayez si peu conscience des possibilités infinies dont vous disposez

cees 📴☮☯

 

2011-11-01 08.25.14Au début rien ne vient, au milieu rien ne reste, à la fin rien ne s’en va.

Milarepa

Beyle Leautaud

Mu steve weiss
A M. DI FIORE A PARIS

Civita-Vecchia, le 5 avril 1841.

Je me suis aussi colleté avec le néant c’est le passage qui est
désagréable, et cette horreur provient de toutes les niaiseries qu’on
nous a mises dans la tête à trois ans.

Ne dites rien à Colomb, j’avais l’intention de ne rien écrire ; mais
je crois à l’intérêt que vous me montrez. Donc, migraines horribles
pendant six mois ; puis, quatre accès du mal que voici :

Tout-à-coup j’oublie tous les mots français. — Je ne puis plus dire :
Donnez-moi un verre d’eau. Je m’observe curieusement ; excepté
l’usage des mots, je jouis de toutes les propriétés naturelles de l’ani-
mal. Cela dure huit à dix minutes ; puis, peu à peu, la mémoire des
mots revient, et je reste fatigué.

Croyant peu à la médecine, et surtout aux médecins, hommes mé-
diocres, je n’ai consulté qu’au bout do six mois d’affreuses migraines.
— M. S…., liomœopathe de Berlin, a fait de belles cures à Rome ;
il a débité des phrases à la suite desquelles j’ai entrevu qu’il s’agissait
d’apoplexie nerveuse non sanguine.

Je vais écrire à l’excellent M. Prévost, de Genève, mais je ne crois
en rien, qu’à la profonde attention que M. Prévost donne à la maladie.

M. S…. (physionomie méchante, spirituelle, propos de charlatan)
m’a fait prendre de l’aconit pour animerla circulation, et, au printemps,
veut me faire prendre le sulfure. La meilleure drogue serait celle de
M. Dijnii (3). J’irais à Genève passer diMix jours avec l’excellent Pré-

(1) Monsieur II. de Balzac, auteur du Père Goriot, elr., etc., chez M. .\li)honse Karr,
n » 46, rue Neuve-Vivienne. Paris.

(2) Beyle éprouva, le 15 mars 1841, les premit^res atteintes de la maladie dont i
est mort à Paris, le 23 mars 1842.