Ter brugghen

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Les saisons passent trop vite, une vie de moine ne suffit pas à stopper le décompte des coups de cloche.

Encombré il dort beaucoup, le temps le lèche, une vraie pierre.

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Par quel miracle, et à quelle fin, serions-nous devenus moins féroces ? Est-ce le bilan de ce siècle d’horreur ? Quelques peuples ont marqué une pause dans l’atrocité : tant leurs mains étaient lourdes de sang. Le temps qu’ils se décrassent, et tout recommencera

t.d

Lu

 

Il serai instructif d’observer le bourgeois en train de limer infatigablement les mots pour leur enlever la rude nécessité de leur frappe,jusqu’à ce qu’apparaisse enfin en transparence une moralité universellement contraignante.
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Jules

Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n’y a pas de déchets02-Kanji-Do-300x294

Oiseaux

Le peuple ailé que j’adore — si nombreux par le monde — aux coutumes si variées, ivre de vie, s’éveille et chante.

Lola Umbert Saba,

La joie, ce n’est jamais bien agréable. On ne sent plus. C’est comme si tout le cœur n’était qu’une crème fouettée.
 J.R

 

dav

Ainsi va la vie, notre destin n’est qu’à deux pas, semblable au grand serpent. Nous observons tout autour de nous, avec défiance, et nous ne voyons rien… Dino
martin giro
les maximes qu’on aime citer sont comme l’empreinte des vides qu’on a : elles informent sur vos faiblesses et vos mauvais desseins, là où vous croyez vous protéger, vous embellir